Hunger Games, l'embrasement : the Katniss show

Publié le 5 Décembre 2013

 

Il y a quelques semaines, j'entendais des lecteurs de notre blog critiquer mon amour pour les films d'auteurs, parlant en ces termes : "il est bien gentil, ce Yoyo114, mais il ferait bien d'arrêter de nous casser les testicules avec les films de Cannes. Pourquoi est-ce qu'il ne va pas voir un bon gros blockbuster, de temps en temps ?". A ceux-là, je leur réponds : "vous vous trompez sur mon compte !". Certes, ces derniers temps, j'ai un peu abusé du cinéma à public restreint, mon dernier exploit en date étant d'être allé voir La vie d'Adèle alors que je savais pertinemment que ce n'était pas ma tasse de thé. Mais, au fond, j'aime bien les blockbusters... 

 

Oui, ok, je n'ai pas franchement adoré Pacific Rim, je n'ai jamais aimé les Spider-Man, je ne suis pas un grand fan des Batman de Christopher Nolan, et le Hobbit m'a laissé franchement perplexe (la scène des pommes de pin hante encore mes pires cauchemars). Mais sinon, j'aime le cinéma grand public. Et, pour vous le prouver, j'ai décidé d'aller voir The Hunger Games, l'embrasement, deuxième volet de la saga à succès adaptée des romans de Suzanne Collins. Avant de commencer la critique, sachez que je n'ai pas vu le premier opus, et que je n'ai pas lu les romans. Je ne pourrais donc faire aucune comparaison, ni avec le volet précédent, ni avec les bouquins de lady Collins. 

 

Les gens avec qui j'étais ont eu la gentillesse de me faire un petit recap' du premier film, afin que je ne sois pas totalement perdu dans l'intrigue. Hormis ces petits rappels, je suis arrivé vierge à la séance, et c'est peut-être mieux ainsi... En parlant de la séance : la salle était comble, je n'avais pas vu ça depuis la sortie de Gravity. Mais assez de détails sur ma vie trépidante, passons au film ! 

 

L'HISTOIRE

 

 

Katniss Everdeen et Peeta Mellark ont gagné la 74ème édition des Hunger Games, en faisant croire qu'ils étaient éperdumment amoureux l'un de l'autre, et qu'ils préféraient mourir ensemble plutôt que de s'entre-tuer. Devenue un symbole d'espoir, Katniss participe à une grande tournée dans tous les districts pour célébrer sa victoire. 

 

Mais la révolte gronde, et le président (Donald Sutherland, formidable), voit d'un très mauvais oeil le pouvoir que Katniss Everdeen s'accapare. Pour la faire disparaître, et détruire par la même le symbole qu'elle est devenue, il change les règles du jeu. Les 75ème Hunger Games seront des jeux de l'expiation : autrement dit, les gagnants des éditions précédentes vont devoir retourner dans l'arène pour s'affronter. Comme d'habitude, un seul d'entre eux survivra. 

 

VERDICT

 

Je dois avouer que cette saga ne me tentait absolument pas, pour beaucoup de raisons. Déjà, je trouve le pitch affreusement lourd. Une dictature, des districts inégalitaires, des jeux mortels où un seul pourra survivre. Je pressentais l'histoire indigeste, bête et destinée à un public jeune en manque de sensations fortes. J'avais aussi un gros doute sur les acteurs, qui me semblaient très niais, un peu à la manière d'Elijah Wood dans le Seigneur des Anneaux. Et pour ne rien arranger, tout le décorum que j'avais vu à travers les trailers me semblait trop kitsch, trop surfait. Autant dire que je suis entré dans la salle avec une certaine appréhension. 

 

Certes, j'avais lu que la saga prenait un tournant plus sombre et réaliste dans ce deuxième volet. Mais bon, faut-il croire ce qu'on lit ? J'avais cru, à lire les journaux, que Pacific Rim serait un blockbuster avec beaucoup d'enjeux humains, avec une histoire intime aussi importante que les scènes d'actions. Tu parles ! Qu'est-ce qu'il y a d'intime dans Pacific Rim, à part cinq minutes où l'on comprend que Mako a eu des traumatismes dans sa jeunesse ? Mais je m'égare, ici, on parle de Hunger Games. 

 

Hunger Games, l'embrasement : the Katniss show

Pas de faux suspense : j'ai beaucoup aimé. Loin du film pour décérébrés que je craignais , ce deuxième volet des Hunger Games est une franche réussite, qui n'est pas exempte de défauts, mais qui parvient à conjuguer une intrigue poignante, une mise en scène maîtrisée, des personnages hauts en couleurs, des acteurs inspirés, des effets spéciaux brillants, et un scénario très bien dosé, en plus d'être assez intelligent. Ca fait beaucoup de qualités en même temps, surtout quand on le compare aux autres films à gros budget qui sont sortis cette année. 

 

Je suis un peu sceptique, néanmoins, sur la critique du Show-Biz que le film développe. Certes, il y a une petite réflexion sur la télé-réalité, et le dôme de l'arène n'est pas sans rappeler les studios de The Truman Show. Mais bon, c'est assez ironique de se dire que les téléspectateurs n'attendent qu'une chose en regardant le film : c'est que les fameux Hunger Games démarrent. Au fond, nous sommes outrés qu'une société futuriste puisse organiser des jeux aussi violents, mais nous-mêmes sommes complices de ces jeux puisque l'on prend du plaisir à regarder les vingt-quatre candidats se faire bouffer par des... (non je ne révèlerai pas l'intrigue). 

 

Ensuite, je suis un peu déçu que Katniss n'ait pas plus de choix moraux à faire pour sauver sa peau. C'est vrai, quoi ! A part des méchants clairement définis comme méchants, avec des grosses tronches de méchants, Katniss ne tue personne... Au contraire, elle arrive même à en sauver quelques-uns une fois dans l'arène. C'est le côté un peu gentillet du film, qui m'a dérangé.  

Ouh, le vilain président Snow est en train de comploter pour éliminer Katniss !

Ouh, le vilain président Snow est en train de comploter pour éliminer Katniss !

Je disais plus haut que le scénario était très bien dosé. En effet, on pouvait craindre le pire pour ce deuxième volet. Comment faire pour que Katniss soit obligée de retourner dans l'arène, alors qu'elle avait gagné l'édition précédente ? Pour le coup, le scénario est vraiment bien fichu. Les scénaristes prennent le temps de poser les enjeux, d'explorer un peu l'univers dystopique inventé par Suzanne Collins, et surtout de renforcer les trajectoires intimes des personnages. Pendant une heure et demie, pas de Hunger Games ! Cette partie aurait pu être longue et inutile, et c'est finalement la plus intense : follement rythmée, pleine de rebondissements savamment orchestrés, et bien mise en scène, malgré un filmage un peu impersonnel. 

 

Dans la deuxième partie, plus axée sur l'aventure, place au coeur de l'histoire, avec la soixante-quinzième édition des Hunger Games, plus beaux, plus grands, plus forts. L'occasion de voir des jolis garçons montrer leurs beaux ab-"dominos", et de voir des robes s'embraser (d'où le titre (oui, je suis très intelligent)). Ce n'est pas la partie que je préfère, notamment parce que certains passages sont juste là pour remplir les trous avant l'affrontement. La partie d'entraînement est bâclée, la présentation des candidats aussi.

 

En revanche, quand les concurrents entrent dans l'arène, et que l'action se met en route, le film reprend toute son ampleur. Fini l'univers dystopique et les luttes de pouvoir, place à un survival où les héros sont confrontés à toutes sortes de pièges mortels. Cette partie, tournée dans des paysages somptueux, est parfois un peu longue, mais se termine en apothéose, et nous laisse avec l'envie de voir le troisième volet ! 

 

 

Faisons un petit aparté sur le casting : Jenifer Lawrence est décidément une excellente actrice, et je trouve (personnellement moi-même) qu'elle joue encore mieux que dans Happiness Therapy, où son rôle de bipolaire était un peu bancal. Ici, elle donne chair au personnage de Katniss, à la fois fragile, intelligente et déterminée. Un rôle difficile qu'elle endosse à merveille. A ses côtés, un casting quatre étoiles : Donald Sutherland (très bon), Philippe Seymour Hoffman (un peu en retrait mais plutôt bon) et Woody Harrelson (touchant). Quant aux jeunes acteurs, à part montrer leurs muscles et faire une moue de chien désappointé, ils ne savent pas faire grand chose. 

 

EN BREF

 

On sait à quel point réaliser le deuxième opus d'une trilogie est une chose délicate : suite du premier et mise en place du bouquet final, le risque est de pondre un film un peu terne (voir Le seigneur des anneaux, les deux tours). Je n'ai pas vu le premier Hunger Games, je ne peux donc pas savoir quel est le meilleur des deux. En tout cas, Hunger Games : l'embrasement est une réussite presque totale, qui assume son statut de pur divertissement, tout en étant rigoureux d'un point de vue artistique et narratif.

 

Sans révolutionner le genre, ni atteindre des sommets, le film est un bon mélange de spectacle épique et de fable d'anticipation. Certes, la critique du voyeurisme ne va pas bien loin, mais permet de développer des personnages hauts en couleurs, dans une histoire qui n'en manque pas (de couleurs). 

 

 

NOTE : 4,25 / 5 

 

L'Avis diablement intelligent de Vivien-Benmouffek

 

Yoyo a beau être un être humain particulièrement détestable (je l'ai jamais vu mais il a une aura malsaine et libidineuse), il sait parfaitement comment résumer ses pensées, et j'avoue que je n'ai plus grand chose à faire ici puisque j'ai presque exactement le même avis que lui.

Donc, oui, Hunger Games L'Embrasement est une très bonne surprise, un blockbuster qui sait être très intelligent et qui surtout s'attarde véritablement sur les personnages ; enfin, plutôt les principaux (Seymour en retrait) mais c'est déjà pas mal. De plus, le triangle amoureux présenté ici entre Peeta, Gale (aussi en retrait mais bon) et la jolie Katniss est plus que potable, ce qui est plutôt un exploit. Celui-ci est notamment dû à la très bonne performance de Jennifer Lawrence. Mais cela a déjà été dit.

Il y a évidemment deux grosses parties dans le film : la première, qui présente, prépare et entraîne les protagonistes, et la deuxième qui vire au Survival. Puisque Yoyo a déjà détaillé celles-ci, autant combler les trous : je trouve pour ma part la fin très bien choisie mais peut-être trop précipitée. On peut décidément dire que ça nous donne envie de voir la suite, mais justement cela fait qu'on a l'impression que le long-métrage ne se suffit pas à lui-même, avec des 5 dernières minutes qui ont du mal à véritablement clore avec panache ce qui a précédé. Si le long-métrage est déjà très long (mais jamais vraiment ennuyeux pour ma part), il aurait peut-être fallu rajouter des minutes ici.

Enfin, dernier petit trou à combler : le premier épisode. Sans tomber dans la comparaison facile, bon Dieu qu'il y a eu de l'amélioration. Si Yoyo se plaint de la mise en scène quelque peu impersonnelle de celui-ci, que dirait-il de celle totalement illisible du premier ? Mais bon, somme toute, la très bonne idée est d'avoir changé de réalisateur. Si Francis Lawrence (absolument aucun lien de parenté avec Jennifer) ne met pas vraiment beaucoup de lui-même et une vision de réalisateur là-dedans, j'ai envie de dire que lui au moins il sait filmer des choses et composent quelques très beaux plans. Et des plans larges même. Et ça, ça fait du bien...

Et puis de toute façon, le réalisateur ici nous livre du bon boulot et ne fait que servir en bien le script, qui est très bon, malgré des dialogues un peu faibles (mais c'est peut-être la VF qui fait ça (oui, tout le monde n'a pas un cinéma qui projette tout en VO près de chez soi...)), on suit avec intérêt et émotion les aventures de Katniss Everdeen (même si en effet elle ne fait pas assez de grands choix moraux, mais le premier opus était encore plus gentillet à ce niveau là), et les situations sont plutôt bien amenées avec quelques petites idées scénaristiques très bien venues (c'était dans le livre mais moi je m'en fiche, je n'ai lu que le premier).

(ceci est dans le film)

Pour finir, je vais faire mon petit taquin (ignorez le GIF au-dessus en passant), et je vais signaler au petit Yoyo114 que la dernière image qu'il a pris pour son article est tirée du premier épisode.

Quel manque de professionnalisme, cela me répulse.

 

NOTE : 4,24/5 

(comme ça c'est pas la même note, donc ça va)

Rédigé par Yoyo114

Publié dans #Sorties Ciné, #Dans le Magnéto

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mr-edward 26/02/2014 00:38

Je viens de voir le film et j'aurais aimé le détesté pour ensuite critique monsieur yoyo, mais je ne peux pas. En effet j'ai bien aimé le film que j'ai trouvé meilleur que le 1er.

Concernant ta critique, qui est très bonne, tu reproches que la partie d'entraînement soit bâclée et la présentation des candidats aussi. Je pense que c'est pour éviter la redite avec le 1er volet (surtout concernant la partie entrainement), bien que les candidats ne soient pas les mêmes (à part Katniss et Peeta)

mr-edward 15/12/2013 15:53

Qu'est-ce que j'apprends ?! La dernière image de la critique de Yoyo114 est tirée du 1er volet. Et dire que j'ai défendu bec et ongle cette raclure de bidet. En plus j'ai lu cette critique en n'étant aveuglé par le très bon travail de ce mécréant. Je ne sais comment m'en remettre...

Hunter Arrow 02/02/2014 00:20

Disons qu'en ce qui me concerne que ce n'est pas que je ne veux pas les voir... juste que payer 8€ à chaque fois pour voir des films qui en soit, ne justifient pas particulièrement de les voir sur un écran de cinéma... ça fait un peu chier le radin que je suis. Après la curiosité me poussera à découvrir ces films dont tu parles. Et même si je les déteste, ça ne peut qu'être positif, la haine étant mon meilleur moteur. Quand j'apprécie un film, c'est là où je suis le moins bon. Je suis un troll en puissance, je l'ai enfin compris.

mr-edward 19/12/2013 19:37

Sachez Môsieur Yoyo114, que La vénus à la fourrure, Le passé, Le Congrès et La vie d'Adèle passaient dans le cinéma où je vais habituellement donc je pouvais très bien faire votre boulot. Mais j'ai un minimum de respect pour vous, donc je vous laisse une part du gâteau pour ne pas que vous soyez sur le bas-côté.

Je rappelle que sur cette critique, il a été révélé qu'il y avait supercherie sur une image et donc si l'on extrapole, qui nous prouve que vous avez bien vu tous ces films ou que vous avez écrit vos critiques.

Je reconnais votre talent mais veuillez descendre d'un étage de tout votre corps. Je vous méprise mais veuillez ne pas en abuser.

Amicalement.

yoyo114 19/12/2013 18:28

Cessons de dire les choses à moitié : vous avez besoin de moi, et par extrapolation je vous tiens par les c*illes. Comme le dit si bien Hunter, qui, à part moi, est à même de chroniquer des films comme Jimmy Picard, La vénus à la fourrure ou bien Le passé, ou encore Le Congrès (film israélo-américain ??) QUI ? Vous avez de la chance que A touch of Sin ne passe pas dans mes cinémas, car j'ai une furieuse envie d'aller voir ce film chinois.


Ouh, mon dieu, on l'a échappé belle. En attendant, maintenant que ma suprématie est révélée au grand jour, j'exige que toutes les semaines un des cinq autres membres se dévoue pour écrire un article à ma gloire. Et si ça ne me plaît pas, je le jette aux oubliettes (spécial Kass-Dédi au roi et l'oiseau)

mr-edward 19/12/2013 18:12

Je ne parlais pas d'exclusion, j'ai bien conclusion que le petit "yoyo114" a une utilité quasi-équivalente à la mienne, mais d'une punition du style, aller voir le documentaire "Justin Bieber's Believe" et en faire un critique. Je vous entends déjà dire : "Mais pourquoi tu n'irais pas ?!" Je n'ai pas envie de faire dans la redite avec "Never Say Never" et puis je n'ai pas le temps.

Hunter Arrow 19/12/2013 17:39

Réfléchis à cela, raclure de raclure : Si Yoyo nous quitte c'est qui qui va se les coltiner les films emmerdifiants ? C'est toi peut être ? Heureusement qu'il est là, il nous donne une crédibilité critique...

mr-edward 16/12/2013 20:00

Tes propos me choquent au plus au point, moi j'ai la décence de ne pas lui mentir. Je préfère l'enfoncer et pouvoir me regarder dans le miroir, que de lui mentir et ne pas être capable de se regarder en face.

Hunter Arrow 16/12/2013 19:17

Mais mon pauvre, on n'y peux rien si on est aussi bon que lui... Mais chut faut pas le lui dire trop souvent c'est du coup qu'à la fin il se mette à penser que l'on a davantage besoin de lui que lui de nous.

mr-edward 16/12/2013 18:43

Je ne savais pas que lorsqu'on s’appelait Yoyo114, nous pouvions faire les pires atrocités, il suffisait juste d'un "c'est pas bien" pour que tout s'efface. Alors que lorsqu'on s'appelle mr-edward et que l'on écrit une critique un peu en-dessous, Players, on se fait lyncher. Bel image que vous donnez au reste du monde...

Hunter Arrow 16/12/2013 17:55

Ce genre de procédé honteux jette le déshonneur sur la personne de Yoyo114. Mais par cet acte de désinformation infâme, c'est l'intégralité de notre blog qu'il a compromis et si il n'était pas le membre le plus productif, je demanderai une suspension exclusoire à son encontre ! Mais bon si on fait ça on est dans la merde, alors je vais juste me contenter de dire "C'est pas bien..."

mr-edward 15/12/2013 20:29

Tu m'as déçu. Tu ne mérite plus mon mépris ou quoi ce soit d'autre, à part l'indifférence. Ce sera le même traitement pour toi, Vivien, on ne balance pas ses camarades....

mr-edward 05/12/2013 22:16

QUI ?! QUI ?! QUI a osé de manquer de respect ?!!! Je veux des noms et tout de suite !!!! Il est hors de question que je reste là sans rien dire. Je ne peux tolérer un tel acte. C'est inadmissible et inacceptable !!!! Il n'y a que MOI qui a le droit de manquer de respect et de mépriser Monsieur Yoyo114, non mais oh ! oh ! oh ! Où va-t-on là ? C'est la porte ouverte à toutes les dérives et je ne peux l'accepter !

Mr Yoyo114, sachez que vous avez tout mon mépris dans cette terrible épreuve que vous traversez. Je n'ai pas encore lu votre critique, parce que bon, c'est bien jolie, mais moi aussi j'ai des critiques à écrire et surtout j'ai des gosses et une femmes à m'occuper, j'ai une famille à nourrir et à élever !

mr-edward 06/12/2013 15:15

Je ne lis que mes propres mots car ils me rappellent comme je suis un génie.

yoyo114 06/12/2013 13:12

En attendant, ça fait deux de mes critiques que tu avoues n'avoir pas eu le temps de lire. Je te méprise !! (moi qui écris ces critiques rien que pour obtenir ta bénédiction)

mr-edward 06/12/2013 13:01

Ce n'est pas ma réalité. Je crois que tout le monde m'aime et c'est un drame. Je pense me retirer et vivre en Ermite. Être aimé, c'est ce qu'il y a de pire dans ce monde...

yoyo114 06/12/2013 10:11

Il faut l'admettre, je n'ai pas que des amis. Mais n'est-ce pas la triste fatalité quand on est critique de cinéma ?