Les Critiques Vachement en Retard de l'année 20145 de mr-edward Vol. 1

Publié le par mr-edward

Bonjour à toutes et à tous !

Comme le titre de cet article le laisse suggérer, je ne viens pas pour vous parler de ma prostate mais plutôt des films sorties en 2015 et qui n’ont pas eu la chance d’avoir une critique papier, même petite.

Pourquoi donc me demanderez-vous ?

...Le temps...

Oui le temps.

En effet, depuis la création du blog, la terre n’a pas cessé de tourner et donc, de ce fait, nos vies ont changé. Ce que nous étions, en 2012, n’est plus forcément le cas. Chacun des membres prend de l’âge et pour certain(e)s le cursus scolaire fait que leur situation personnelle et/ou professionnelle évolue.

Ainsi le temps que nous mettions à écrire nos articles, par exemple en 2012, n’est plus forcément le même, d’où l’une des raisons qui expliquent la baisse de publication d’articles.

Le temps et/ ou l’argent joue aussi sur le fait de la fréquence à laquelle chacun va au cinéma.

L’envie et la motivation rentre obligatoire en compte.

Mais loin de moi l’idée de juger mes confrères, chacun fait ce qu’il peut avec ce qu’il a. Chacun a ses priorités. Après tout, ce blog n’a que comme unique but de vous faire partager notre amour du cinéma. Il n’y a pas d’obligation de publier impérativement un article.

Et cet article n’a pas pour but de faire un procès d’intention, juste de trouver une excuse à l’existence de cet article et d’expliquer brièvement pourquoi certains films n’ont pas été « critiqués » au cours des précédentes années.

Un autre paramètre rentre en compte dans la non-critique d’un film : l’inspiration.

En effet, il faut reconnaître que certains films ne nous inspirent pas forcément. Non pas qu’ils soient mauvais, juste qu’il est difficile de dire quelque chose de pertinent qui ne soient pas un remâché de ce qui a déjà été dit dans d’autres critiques.

Chacun des membres du blog essayent d’apporter ce petit plus qui apportera sa différence dans l’élaboration de la critique.

Et j’espère que cela continuera encore longtemps.

Ainsi, avant que n’arrive le Top of The Blog élaboré par l’un de mes collègues, je vous offre une pléiade de mini-critiques de films toutes aussi pertinentes et intelligentes que peut l’être une critique élaborée par mr-edward (ndlr : je sais mes chevilles gonflent ainsi que ma tête).

Et comme certains doivent le savoir, je suis parfois l’homme d’une seule phrase (ndlr 2 : voire ma critique Allociné/Sens Critique de La Neuvième Porte qui a eu un moment son petit succès), certaines critiques seront aussi longues que le p$$$$ d’un Minipouce. Après tout, il y a plus d’une vingtaine de films à critiquer et ma 956ème copine m’attend déjà pour notre anniversaire de couple (cela fait 2 heures 35 minutes), depuis 2 heures 30 minutes.

Du fait qu'il y a beaucoup de critiques, il y aura donc plus articles pour que ce soit moins chronophage.

Le "classement" des critiques est très simple, c'est par la date de sortie du flm.

UNE MERVEILLEUSE HISTOIRE DU TEMPS

Film de James Marsh avec Eddie Redmayne, Felicity Jones, Charlie Cox. Sortie le 21 janvier 2015.

Histoire : Le film narre la première partie de la vie du physicien théoricien Stephen Hawking, sa rencontre avec sa première épouse, Jane, ses premières découvertes, son doctorat et ses succès en physique cosmologiste, et son diagnostic de sclérose latérale amyotrophique, une maladie neurodégénérative touchant les neurones moteurs mais épargnant les fonctions cognitives.

 

Pour tout vous dire, c’est un film que j’attendais avec beaucoup d’impatience. En effet, bien que ne connaissant que trop légèrement la vie et l’œuvre de Stephen Hawking, je trouve que c’est un personnage fascinant sur bien des aspects et donc faire un film sur son histoire et son parcours professionnel m’emballait un peu beaucoup.

Sans être une douche froide, je dois dire que je n’ai pas été complètement emballé par le film. En effet, le scénario est tiré du livre de la 1ère femme de Stephen Hawking, joué dans le film par une excellente Felicity Jones et donc l’aspect plus scientifique de la vie d’Hawking n’est pas trop mis en avant et c’est cela que j’ai beaucoup regretté. Plus que la maladie, c’est finalement son œuvre qui m’intéressait. Et de ce côté-là, je n’ai pas été comblé.

Mais je n’aime pas juger un film pour ce que je voudrais qu’il soit, mais pour ce qu’il propose.

Et c’est vrai que ce n’est pas un mauvais film, mais celui-ci est trop classique et a tendance à trop se reposer sur ses interprètes, surtout son duo d’acteur : Eddie Redmayne, Felicity Jones. Ce dernier est époustouflant dans son rôle et incarne à la perfection Stephen Hawking. Il n’est jamais dans le sur jeu.

La maladie de Stephen Hawking et les conséquences de celle-ci sont traitées avec intelligence, même si le réalisateur n’évitent pas complètement les poussifs du genre dramatique.

Pour la petite anecdote, lorsque je suis sortie de la séance, 2 femmes parlaient derrière moi et je n’ai pu m’empêcher d’écouter furtivement leur discussion (oui j’aime espionner les gens). L’une d’entre elle avait eu son mari qui avait eu la même maladie que Stephen Hawking et c’est ce qui l’intéressait dans ce film, elle trouvait que cela avait été bien traité et qu’elle se reconnaissait presque dans le personnage de Felicity Jones.

Ce qui a eu pour conséquence de m’interroger sur ce film et donc d’éviter d’en faire une micro-critique en ne prenant que mon avis en compte, mais avoir un peu de recul. Et en m’interrogeant sur le film, je me suis rendu compte que celui-ci partageait beaucoup de point commun avec Un Homme d’Exception de Ron Howard et porté par un excellent Russell Crowe.

Donc si vous avez aimé Un Homme d’Exception, vous aimerez Une Merveilleuse Histoire du Temps.

IT FOLLOW

Film de David Robert Mitchell avec Maika Monroe, Keir Gilchrist, Olivia Luccardi. Sortie le 4 février 2015.

Histoire : Après une expérience sexuelle apparemment anodine, Jay se retrouve confrontée à d'étranges visions et l'inextricable impression que quelqu'un, ou quelque chose, la suit. Abasourdis, Jay et ses amis doivent trouver une échappatoire à la menace qui semble les rattraper...

 

A la lecture du synopsis, on pourrait croire que le film est une publicité pour le port du préservatif (ndlr : il est important de ce protéger les gens lors de rapports intimes) afin d’éviter les maladies sexuellement transmissible. Personnellement je pense que ce n’est pas totalement vrai mais que ce n’est pas totalement faux non plus. Comme le réalisateur l’a répété à de nombreuses reprises, c’est un film avec différente interprétations sauf celle de diaboliser le sexe.

Personnellement, j’avais un peu peur avec ce film de tomber devant un énième horror-teen-movie avec tous les clichés du genre et fort heureusement je fus surpris. J’avoue être sortie du visionnage, un peu circonspect, ne sachant pas trop quoi en penser. Est-il bon ou mauvais ? Je ne savais pas quoi. Et aujourd’hui encore, je ne saurais donner une réponse tranchée, mais l’aiguille penche plus vers le bon.

En effet, le film n’est pas mauvais. On sent un réel travail derrière, pas juste un produit pour vendre et dont on s’en fout du contenu (exemple : Texas Chainsaw 3D). L’ambiance est travaillée, tout comme la réalisation. C’est pesant, sans être plombant et irréel à la fois. On a l’impression d’être dans un rêve dont on aura du mal à cerner tous les contours. Ce qui rend l’ambiance encore plus pesante outre l’excellente bande-son, c’est la présence de cet être qui suit notre héroïne. On ne sait absolument rien de lui. Il est dangereux tout en étant lointain. Il ne fait, finalement que marcher derrière elle, l’a regardé de loin, s’approchant d’elle lentement.

Le réalisateur a eu l’intelligence de ne pas foutre des jump-scare à outrance (d’ailleurs je me demande s’il y en a). Il a compris que ce qui fait peur, c’est l’inconnu, le fait de ne rien savoir sur cette menace. A part la fin un brin WTF, David Robert Mitchell gère bien son concept. C’est un film à voir tant il est surprenant à la fois sur le fond que sur la forme.

Et si je devais donner un bout d’interprétation personnel sur le film, je dirais que cela traite du passé voire des regrets et des blessures cachées. L’être qui suit l’héroïne est une allégorie du poids que l’on peut porter et qui parfois nous saute à la gueule pour que l’on puisse y faire face. Quoi que l’on fasse pour le fuir, il sera toujours derrière nous. Et parfois il faut savoir y faire face pour avancer en accepter ce poids.

Bref, un film à voir.

BIG HERO

Long-métrage d'animation de Chris Williams et Don Hall avec Scott Adsit, Ryan Potter, Daniel Henney. Sortie le 11 février 2015.

Histoire : Un petit génie de la robotique nommé Hiro Hamada découvre qu’un complot criminel menace de détruire la ville de San Fransokyo. Avec l’aide de son plus proche ami, Baymax le robot infirmier, et de ses compagnons qu’il va transformer en une bande de superhéros high-tech, Hiro va tout faire pour sauver la ville et sa population de l’infâme Yokai…

 

Big Hero est le premier film Disney à utiliser des personnages de l'univers Marvel Comics depuis le rachat de Marvel par Disney en 2009.

Et il faut dire que ce n’est pas une mauvaise idée. Sans avoir été totalement emballé par le film, je dois dire qu’il est bon et dispose d’excellentes idées scénaristiques (notamment et surtout Baymax). On passe un excellent moment. C’est un film autant pour les grands que pour les petits. Il y a des moments touchants, tristes, drôle, etc...Au niveau de l’animation et des graphismes, c’est de l’excellent travail. Que Big Hero reçoivent l’oscar du meilleur film d’animation en 2015 n’est pas une surprise même si les autres concurrents de la catégorie le méritaient aussi (d’ailleurs Le Conte de la princesse Kaguya a fait l’objet d’une critique de la part de notre ami Yoyo).

 

PS : je vous l’avis dit que certaines critiques seraient courtes.

KINGSMAN

Film de Matthew Vaughn avec Colin Firth, Samuel L. Jackson, Taron Egerton. Sortie le 18 février 2015.

Histoire : KINGSMAN, l’élite du renseignement britannique en costumes trois pièces, est à la recherche de sang neuf. Pour recruter leur nouvel agent secret, elle doit faire subir un entrainement de haut vol à de jeunes privilégiés aspirant au job rêvé. L’un d’eux semble être le candidat « imparfaitement idéal » : un jeune homme impertinent de la banlieue londonienne nommé Eggsy. Ces super-espions parviendront-ils à contrer la terrible menace que fait peser sur le monde l’esprit torturé du criminel Richmond Valentine, génie de la technologie ?

 

Après X-Men Le Commencement en 2011, Matthew Vaughn nous revient avec un film d’espionnage fun et décontracté. Comme il l’avait fait avec Kick-Ass en 2009, Mister Vaughn joue avec les codes du genre (ici l’espionnage) pour mieux les détourner et s’amuser avec. Jamais dans la caricature ou la parodie poussive, Kingsman (tirée des comics éponymes) est divertissant et offre peu de temps mort. La bande-annonce pouvait craindre le cliché habituel du choix des civilisations entre un « aritocrate » (Colin Firth) et un jeune de la classe populaire (Taron Egerton), mais le réalisateur joue justement avec ça pour mieux tordre le problème à coup de citations et de punchlines lancée par un Colin Firth en grande forme et qui est a fond dans son rôle. On l’imagine sans mal en espion britannique classe et dangereux à la fois. Le personnage de Taron Egerton est lui aussi très intéressant et ne sombre aucunement dans le cliché. La relation maître/élève fonctionne très bien et la phase apprentissage (passage obligé lorsque l’on veut lancer une licence ou présenter ce genre de personnage) n’est pas trop longue, comme on pourrait le penser ou comme on pourrait le voir dans ce genre de film. En termes de réalisation, l’ami Matthew s’amuse toujours comme un fou et nous offre des scènes totalement dantesques (la scène de l’église par exemple). Le film n’est pas avare en bonnes idées visuelles surtout vers la fin.

En conclusion, un film fun et divertissant à voir

THE VOICES

Film de Marjane Satrapi avec Ryan Reynolds, Gemma Arterton, Anna Kendrick. Sortie le 11 mars 2015.

Histoire : Employé dans une usine de baignoires, Jerry Hickfang tombe amoureux d'une de ses collègues. Il commence une relation avec elle, mais finit par la tuer accidentellement. Psychotique, Jerry croit entendre son chat et son chien lui parler. Il obéit aux conseils de l'un d'entre eux et continue à tuer.

 

Non ce n’est pas un biopic sur Jennifer, Florent Pagny, Garou et Mika et je sais plus qui (ils changent tout le temps ces cons, font chier) ni sur l’émission en elle-même. En même temps, quel serait l’intérêt de faire un film sur des sièges rouges qui se retournent, c’est comme faire un film sur la chienne de Michel Drucker ou pire, sur Facebook.

Ici, je vais vous parler d’un film plus profond et plus intense : Un homme qui pense que sont chat et son chien parlent....Comment ça vous préférer un film sur la chienne de Michel Drucker ?!

Plus sérieusement, derrière ce synopsis loufoque se cache un film bizarre, réalisé par Marjane Satrapi et avec en tête d’affiche Ryan Reynolds. Et je vous entends déjà d’ici, rire et hurler que ce mec n’a aucun talent et qu’il joue mal et bien, bande de fanatique de la chienne de Michel Drucker et de la permanente de Régine, sachez que vous avez tort. Au contraire, Ryan Reynolds est excellent dans son rôle, comme un poisson dans l’eau. On a avait déjà l’occasion de le voir bien joué dans le 8 clos Buried, ici il démontre que si il veut, il peut bien jouer.

Et le film, lui, qu’est-ce que ça donne ?! Il est bien et puis il y a Gemma Arterton donc forcément le film est bon Et puis il y a un chat et un chien qui parle. C'est loufoque, absurde, étrange et inquiétant à la fois comme dans un rêve de Vivien.

Bref, j'aime bien ce film

MICROBE ET GASOIL

Film de Michel Gondry avec Théophile Baquet, Ange Dargent, Audrey Tautou. Sortie le 8 juillet 2015.

Histoire : Les aventures débridées de deux ados un peu à la marge : le petit "Microbe" et l'inventif "Gasoil". Alors que les grandes vacances approchent, les deux amis n'ont aucune envie de passer deux mois avec leur famille. A l'aide d'un moteur de tondeuse et de planches de bois, ils décident donc de fabriquer leur propre "voiture" et de partir à l'aventure sur les routes de France...

 

J’aime quand Michel Gondry nous réalise ce genre de film. Il met de côté les artifices qu’il utilise généralement et qu’il abuse à outrance dans certains cas (La Science des Rêves et L’Ecume des Jours). Là, il s’autorégule pour nous livrer un film à la fois fantaisiste et intimiste comme il est capable de le faire avec Eternal Sunshine and The Spotless Mind et Soyez-Sympas rembobinez.

Dans Microbe et Gasoil, il est question de l’enfance, de l’amitié et des aventures que l’on peut vivre à cette époque. Contrairement à un film comme L’Ecume des Jours où finalement la folie et les idées prenaient le pas sur les comédiens, ici c’est le contraire.

C’est un film tendre et touchant, plus intimiste comme je le disais. Cela sonne tellement vrai et limite, pour certains d’entre nous, on peut s’y retrouver dans les personnages. D’ailleurs, en parlant d’eux, l'alchimie entre les 2 acteurs fonctionne direct en plus d'être bien écrit. Les répliques font mouchent, c’est très drôle. C’est un beau moment de cinéma et ça fait plaisir de voir ce genre de film. C’est un vrai feel good movie. Michel Gondry s’est inspiré de son enfance pour écrire le scénario et cela se ressent, il est lucide sur cette époque et ce par quoi peuvent passer nos 2 protagonistes. Ce n’est jamais grotesque ou ridicule. Microbe et Gasoil est un film sincère et profond.

La bande-annonce donnait envie, j’attendais ce film avec impatience et je n’ai pas été déçu. Comme je le disais, j’aime quand Michel Gondry réalise ce genre de film. Il est très doué pour inventer des concepts visuels, mais sur certains films, il pousse le bouchon un peu trop loin, pas là avec Microbe et Gasoil. Et ça fait plaisir.

Un bon moment de cinéma

POLTERGEIST

Film de Gil Kenan avec Sam Rockwell, Rosemarie DeWitt, Jared Harris. Sortie le 24 juin 2015.

Histoire : Lorsque les Bowen emménagent dans leur nouvelle maison, ils sont rapidement confrontés à des phénomènes étranges. Une présence hante les lieux. Une nuit, leur plus jeune fille, Maddie, disparaît. Pour avoir une chance de la revoir, tous vont devoir mener un combat acharné contre un terrifiant poltergeist…

 

Je sais, certains se diront : Encore un remake d’un film d’horreur culte, ça va être nul.

Je ne saurai leur donner raison, ni tort. Perso, aussi étrange que cela puisse paraître, j’ai aimé. Pour info, je n’ai pas que l’occasion de voir le film original, mais je pense que mon avis n’aurait pas été totalement changé.

En effet, je m’attendais à un remake raté à base de jump-scare à gogos. Et finalement, je suis tombé en face d’un film complètement con que cela en devient drôle. Je me demande d’ailleurs si cela n’est pas fait exprès tant rien n’est pris réellement au sérieux. Et plus le film avance, plus ça part en couille. Il y a des concepts assez sympa et bien trouvé. Je l’ai pris pour un divertissement fun et pas prise de tête. Je pense que ce remake de Poltergeist est à prendre au 2nd degré voire au 3ème ou plus.

Vous pouvez le voir si l’envie vous en dit.

A LOVE YOU

Film de Paul Lefevre avec Antoine Gouy, Fanny Valette, Paul Lefevre. Sortie le 24 juin 2015.

Histoire : Suite à une soirée trop arrosée et une nuit inoubliable avec une inconnue, Manu se réveille seul avec un message sur son bras lui donnant rendez-vous en Avignon. Persuadé qu’il s’agit de la femme de sa vie, il est prêt à tout pour la retrouver. Manu embarque, malgré lui, son pote Fred sur la route. Ce qui semblait être une simple virée entre amis va vite tourner à la catastrophe…

 

Ce film m’intéressait, déjà parce que Manu c’est mon surnom (je m’appelle Jean-Eudes pour rappel) et parce que si ce genre de chose m’arriverait : un message sur mon bras me donnant rendez-vous en Avignon, et bien je pense que j’irais et je pense aussi je trouverais sans mal un pote voire plusieurs pour faire le voyage. Donc forcément, je me sentais concerné le sujet.

Et si le film met du temps à démarrer, il est plaisant à regarder. Le réalisateur n’évite pas les clichés qui peuvent aller avec ce genre d’histoire, personnellement j’ai réussi à passer outre pour passer un bon moment devant.

J’avoue qu’il y a pleins de petits défauts, mais c’est ce qui fait que j’ai aimé le film. C’est un bon petit road movie. Tu le regardes, tu passes un bon moment devant et malheureusement tu l’oublies, mais t’es content parce c’est sympathique. Il n’y a pas de moral comme quoi l’amitié c’est plus fort que l’amour ou que l’amour c’est beau. C’est juste 2 potes qui vont faire un tour et donc ça par en couille. Une bonne virée entre potes sans encombre c’est aussi rare que Kanye faisant preuve d’humilité (le mec n’a pas sorti un album correct depuis Graduation en 2007, donc avant de l’ouvrir sort nous un album convenable).

Un bon film de potes.

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